Sorties culturelles

La pierre dans l’architecture

Quelles pierres dans la construction nantaise ? Où et pour quelle utilisation ? Matériau économique, abondant, offrant une large variété de duretés, la pierre est omniprésente dans la ville. A travers un ensemble d’exemples précis, la séance étudiera la natures des pierres employées, en démontrant l’intérêt, la pertinence mais aussi les inconvénients des matériaux locaux à travers les siècles.

Portraits et effigies (II)

Qu’il soit mémoriel, officiel ou funéraire, allégorique ou de groupe, le portrait est l’une des formes les plus courantes dans les arts visuels. S’il fixe d’abord les traits d’un individu ou d’un groupe, le portrait a servi des buts multiples, bien au-delà de sa stricte fonction mémorielle : perpétuation du souvenir, affirmation d’un statut, célébration du pouvoir absolu, évocation des émotions humaines, le portrait a évolué jusqu’à ce que les avant-gardes et le XXe siècle le libère de ses contraintes de ressemblance visuelle.

La lecture architecturale (révision)

Niveaux, travées, élévation, avant-corps, plan basilical et plan centré, bandeau, pilastre, fronton : tous ces termes vous sont familiers, mais quelques semaines de vacances leur ont fait perdre leur netteté ? Pas de panique : la première séance Architectures propose une révision des connaissances. Par l’étude d’une demi-douzaine d’édifices nantais, civils et religieux, le vocabulaire reprendra du service et les acquis retrouveront leur assise.

Reconnaître un courant pictural

Figuratif ou abstrait ? Classique ou baroque ? Synthétisme ou symbolisme ? Pour retrouver les bonnes habitudes d’observation et de déduction, cette séance de reprise s’attache à observer quelques grands courants picturaux, du XVIe au XXe siècles. Le regard – et quelques références – seront mobilisés pour détailler les spécificités des oeuvres et comprendre, dans son contexte de production, ce qui la rattache à un courant stylistique précis.

Episodes mythologiques

A partir du XVIe siècle, la peinture religieuse, longtemps omniprésente, laisse place à un nouveau genre : les scènes mythologiques. Tirée essentiellement des Métamorphoses d’Ovide, mais également d’autres sources littéraires, cette peinture, plus légère et plus sensuelle, remet l’Antiquité à l’honneur par le biais du mythe. Sont ainsi illustrés les amours des dieux, les poursuites de nymphes, les travaux héroïques d’Hercule ou de Thésée, mais aussi les protagonistes de La Jérusalem délivrée, ou de La Divine comédie.

Cette dernière séance de la saison remplace celle qui était initialement prévue (Sources littéraires et savantes de la peinture)

Devant les oeuvres : Peindre le paysage

Peindre le paysage

Loin d’être seulement la transcription littérale d’un coin de nature, la peinture de paysage est au contraire un reflet fidèle des évolutions de l’histoire picturale. Tour à tour littérale, métaphorique, historique, poétique ou abstraite, la peinture de paysage évolue en fonction du regard porté sur la nature, de moins en moins construit et de plus en plus sensible.

Mercredi 15, 14h-15h30 (séance approfondissement)
samedi 18 juin 11h-12h30 (séance initiation)

Lire des traces architecturales / Le pan de bois (date modifiée)

Lire des traces architecturales
La ville de Nantes est pleine de traces du passé : pan de mur gallo-romain, contreforts d’églises disparues, vestiges d’arcs gothiques pris dans le bâti moderne, etc.
Pour qui sait les repérer et les regarder, ces traces architecturales ne sont pas toujours très éloquentes. En partant à leur recherche à travers la ville, la séance propose un examen attentif de traces parfois lacunaires, qui racontent l’histoire d’une cité bien différente de celle qu’on arpente aujourd’hui, invitant à une relecture de notre passé.

Samedi 28 mai, 10h-12h 

Le pan de bois 
Si peu de maisons à pans de bois subsistent à Nantes, les quelques exemplaires encore visibles dans le centre n’en méritent pas moins un examen attentif.
Témoins précieux du parcellaire intra muros des cités médiévales, mais aussi des modes de construction et d’habitation, les maisons à pan de bois ont beaucoup à dire sur l’époque qui les a vues naître – à Nantes, essentiellement le XVe siècle – mais aussi sur les raisons qui les ont fait disparaître.

Samedi 28 mai, 14h-16h (prévoir des jumelles)

L’image de la femme / Le corps en peinture

L’image de la femme en peinture
Qu’elle soit Vierge ou pécheresse, déesse ou simple mortelle, la représentation de la femme en peinture a donné lieu à d’infinies déclinaisons. Si peindre une femme est souvent l’occasion d’un beau nu, réduire la représentation féminine à cette dimension serait trompeur. La séance montrera combien, du XIIIe au XXe siècle, ce charmant sujet a donné naissance une étonnante multiplicité de visions et de points de vue.
Mercredi 4 mai, 14h-15h30

Le corps dans la peinture
Nié ou exalté, magnifié ou avili, martyrisé ou héroïque, le corps apparaît dans la peinture sous des représentations  multiples et contradictoires. L’histoire de cette représentation est étroitement liée à la façon de penser l’homme, dont la peinture à chaque époque se fait l’écho plus ou moins fidèle. A travers un parcours d’œuvre du XVIIe siècle à l’époque contemporain, cette séance Devant les oeuvres est l’occasion d’examiner l’histoire du corps peint, tour à tour sacrée, profane, théâtrale, sensuelle ou clinique.
Samedi 7 mai, 11h-12h30

 

Nantes antique / XIXe siècle (2e partie)

Nantes antique
Bien sûr, nous ne sommes pas à Nîmes ou à Arles. Mais pour modeste qu’il soit, le patrimoine antique de Nantes permet une lecture complexe et passionnante de quelques édifices connus et méconnus. A partir de l’analyse architecturale de la chapelle Saint-Etienne, la visite permettra de comprendre l’origine du site antique mais aussi de découvrir l’histoire des premiers temps chrétiens.
Samedi 9 avril, 10h-12h

Le XIXe siècle (2e partie)
Au tournant du XIXe et du XXe siècle, le rythme s’accélère et les mouvements architecturaux se font plus nombreux, plus variés. Immeubles de rapport et villas cossues voient le jour dans de nouveaux quartiers de Nantes et explorent les styles à la mode. Art Nouveau, art Déco et éclectisme triomphent, mais le revival de styles anciens s’illustre chez des propriétaires audacieux, épris d’originalité.
Cette 2e séance consacrée à l’architecture du XIXe siècle permettra de découvrir ou de redécouvrir un patrimoine étonnant, méconnu et pourtant bien visible.
Samedi 9 avril, 14h-16h

Ferronnerie / Architecture XIXe

La ferronnerie
Liées aux grandes transformations et aux « embellissements » que connut la ville au XVIIIe siècle, les ferronneries sont à Nantes un élément familier du patrimoine urbain. Mais le XVIIIe siècle, pour riche et somptueux qu’il soit, ne doit pas masquer les réalisations des autres siècles, tout aussi dignes d’intérêt.
En couplant étude des styles, des matériaux et des techniques, cette séance aiguisera le regard sur ce magnifique artisanat.
Samedi 12 mars, 10h-12h

Le XIXe siècle (1re partie)
Au XIXe siècle, l’homogénéité architecturale vole en éclats : la conception d’ensemble du siècle précédent laisse place à des réalisations plus modestes, l’unité à une grande diversité de styles .
La première partie ce cette séance – qui se décline en deux volets – envisage les années 1800-1852 et la floraison éclectique : néo gothique, néo byzantin ou néo roman, tous les styles du passé ressurgissent, adaptés en une mode historiciste. Ce siècle riche et dense sera une nouvelle occasion d’observer, de décrire et de comprendre un patrimoine nantais – peut-être pas si familier qu’on ne pense.
Samedi 12 mars, 14h-16h