Sorties culturelles
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Devant les oeuvres : les techniques artistiques

Regarder une œuvre, c’est la comprendre. S’intéresser à sa matérialité, c’est la regarder d’encore plus près et observer ce qu’il y a derrière l’image.
Huile et tempera, toile et bois, grisaille, lavis, eaux-fortes, gesso, toutes ces dénominations renvoient à des techniques et des supports bien précis, qui mettent en jeu des matériaux et des gestes particuliers.

Cette nouvelle séance Devant les oeuvres du Musée d’arts s’intéresse aux supports et aux techniques picturales, pour comprendre, en profondeur, ce qui fait une œuvre.

Marie Ange Guilleminot, Le Hamac en dentelles, 1999, dentelle au fuseau par Mylène Salvador-Ross, dentellière

Devant les oeuvres : Que nous dit l’art contemporain ?

L’art de notre époque est encore souvent source de méconnaissance, de perplexité, voire de totale incompréhension. Que veulent dire les artistes ? Comment apprécier des oeuvres qui ne parlent plus nécessairement de beauté ?

Comprendre l’art d’aujourd’hui requiert pourtant les mêmes démarches que l’art ancien, à commencer par l’observation attentive des œuvres. Avec des mots simples, quelques dates et concepts indispensables, ce deuxième rendez-vous devant l’art contemporain propose de revoir et d’approfondir les notions abordées en 2018, et de décomplexer le regard porté sur cet art.

Nicolas Coypel, L'Enlèvement d'Europe, 1727, huile sur toile, 128 x 194 cm, Philadelphie, Museum of Art

Devant les oeuvres : épisodes mythologiques

A partir du XVIe siècle, les scènes religieuses qui avaient longtemps dominé la peinture, accaparent moins l’attention des peintres et des commanditaires au profit d’un autre type de sujet : les scènes mythologiques. Tirée essentiellement des Métamorphoses d’Ovide, mais également d’autres sources littéraires, cette peinture, plus légère et plus sensuelle, remet l’Antiquité à l’honneur par le biais du mythe.
Sont ainsi illustrés les amours des dieux, les poursuites de nymphes, les travaux héroïques d’Hercule ou de Thésée, mais aussi les protagonistes du roman de Torquato Tasso, La Jérusalem délivrée, ou de Dante et de sa Divine Comédie.

Cette quatrième séance Devant les œuvres du Musée d’arts nous entraîne à la découverte des épisodes mythologiques illustrés par les peintres et les sculpteurs, du XVIe au XIXe siècle.

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Nantes, 1886 : le scandale impressionniste

En octobre 1886, la ville de Nantes expose et met à la vente 1800 œuvres cours Saint-André, dans un bâtiment dédié, pour offrir aux Nantais un grand salon d’art.
Y figurent les valeurs sûres de l’époque, peintres académiques et portraitistes réputés, mais aussi quelques membres de l’avant-garde : Renoir, Sisley, Seurat, Guillaumin, Stevens, Rodin.
Leur côte est moindre, les œuvres suscitent les quolibets, l’incompréhension ou la réprobation, mais les noms de ces peintres sont néanmoins promis à un bel avenir.

En remettant côte à côte 80 de ces oeuvres présentées alors, le musée d’arts de Nantes donne l’occasion de voir dans quel sens a soufflé le vent de l’histoire de l’art, mais également de constater que la province pouvait aussi faire jeu égal avec la capitale.

Dirck Jacobsz, Portrait de Pompeius Occo, vers 1531, détail

Devant les oeuvres : symboles & allégories

Si l’on sait généralement que le lys, en peinture, renvoie à la pureté et à la virginité de Marie, la pomme au péché originel, un crâne à la fuite du temps, on connaît moins en revanche la signification symbolique de l’escargot, du chardonneret, de l’ancolie ou du corail.
La peinture regorge de symboles : religieux ou profanes, apparents ou cachés, simples ou complexes, les symboles attribuent un sens particulier à l’image, la codifiant, modifiant même parfois son sens apparent.

Une large partie de l’iconographie symbolique est d’inspiration religieuse, mais de nombreux attributs et symboles renvoient néanmoins à la pensée humaniste des XVe et XVIe siècles. La deuxième séance Devant les œuvres propose un parcours codé dans les salles du Musée d’arts, à la recherche des symboles qui émaillent la peinture ancienne.

Mercredi 10 octobre, 11-12h30 ou 14h-15h30
Samedi 13 octobre 11h-12h30

Albert Anker, L’école du village, 1896, Basel, Kunstmuseum

Reprise des cours

Après les vacances d’été, nous vous donnons rendez-vous en septembre pour la reprise des cours.

1re année : lundi  19h – 20h30       5 rue Lenôtre (locaux Atlantique Business Center)

2e  année : mardi  17h – 18h30      1 rue d’Auvours (place Viarme)

3e  année : mardi  18h30 – 20h     1 rue d’Auvours (place Viarme)

Chevet de l'abbaye de Saint-Savin sur Gartempe (XIe siècle)

Cours d’architecture médiévale

Un cycle de 6 cours propose un focus sur l’architecture romane et gothique, des premières constructions du Xe siècle, qui prolongent l’héritage de l’Antiquité, au délire ornemental du gothique flamboyant.
Combinant cours et travaux d’observation, le cycle s’attache à faire comprendre les principes constructifs de l’architecture, à décrire la floraison des écoles régionales mais s’intéresse aussi au décor sculpté et à la peinture.

Le cycle est proposé par Alain Delaval, historien de l’architecture. Il a effectué sa carrière à la DRAC des Pays de Loire, dans l’expertise du patrimoine architectural et l’instruction des mesures de protection au titre des Monuments historiques. Il a été membre de la Commission Nationale des Monuments Historiques de 2006 à 2008.

Mardi 5, 12, 26 févr & 5, 12, 19 mars (18h30-20h)

Cliché J. Wilgaux

Sicile

Située au centre exact de la Méditerranée, la Sicile a été une terre de contacts et d’échanges, un carrefour aux influences multiples, mais aussi un objet de convoitise pour les grands empires méditerranéens. Phéniciens, Grecs, Romains, Byzantins, Arabes, Normands, Français et Espagnols ont imposé tour à tour leur domination, fait sa prospérité ou causé sa ruine. Mais ces tutelles successives ont laissé de splendides œuvres d’art, des temples grecs du Ve siècle av. J.C. à la fastueuse architecture baroque du XVIIIe siècle.
C’est l’expression de cette diversité, au sein de paysages splendides, qui fait de la Sicile l’île la plus fascinante de la Méditerranée.

Programme (tour complet)

J1   Vendredi 6 avril            Palerme
6h30-9h         Vol direct Nantes-Palerme 
Matinée          Palais des Normands et chapelle palatine, église St Jean-des-Ermites
13h30-15h      Installation à l’hôtel, déjeune
Après-midi     Visite du centre historique de Palerme (églises de San Cataldo, Martorana, Duomo). Visite privée du palais Gangi

J2   Samedi 7 avril           Ségeste – Sélinonte
Matinée         Site archéologique de Ségeste (temple, théâtre)
Après-midi    Site archéologique de Sélinonte (acropole, enceinte de la cité)

J3  Dim 8 avril           Agrigente
Matinée        Terrasse des temples. Visite du centre historique d’Agrigente
Après-midi   Musée archéologique national

J4   Lundi 9 avril         Piazza Armerina, Raguse
Matinée         Villa romaine du Casale
Après-midi    Visite de Ragusa Hybla. Visite d’un palais privé

J5   Mardi 10 avril          Noto – Syracuse
Matinée            Visite de Noto
Après-midi      Déambulation dans Ortygie (église Sainte Lucie, fontaine d’Aréthuse, duomo, temple d’Apollon)

J6   Mercredi 11 avril            Syracuse, Taormina
Matinée            Parc archéologique de Syracuse (foro syracusano, théâtre grec, latomies du Paradis)
Après-midi      Découverte de Taormina (centre historique, théâtre gréco-romain)

J7   Jeudi 12 avril            Cefalù, Palerme
Matinée         Cefalù (cathédrale), visite du centre historique
Après-midi    Palerme : oratoire de Santa Cita et San Domenico. Palazzo Abatellis (musée des Beaux-Arts)

J8    Vendredi 13 avril        Palerme
Matinée        Cathédrale de Monreale + cloître
12h-13h         Transfert à l’aéroport de Palerme
15h-17h45     Vol direct Palerme-Nantes

Prix du cicruit (par pers) :    1868 €
Ce prix est garanti jusqu’au 5 décembre

Le prix comprend :
– Un minibus pour l’intégralité du circuit 8 jours avec chauffeur (inclus les transferts arrivée et départ)
– Hébergement 7 nuits en hôtels 4 étoiles, en chambre double avec petit déjeuner
– 7 diners en hôtel + 2 déjeuners (hors boissons)
– Les entrées dans tous les sites, musées et palais
– Les visites guidées avec guide conférencière privée + audiophones 8 jours

Il ne comprend pas :
– Le vol AR direct Nantes-Palerme
– 4 repas de midi, les boissons
– Les taxes de séjour, les consommations dans les chambres (à régler au départ des hôtels)

Hôtels prévus (ou similaires)
Palerme : Grand Hotel des Palmes**** (sous réserve)
Agrigente : Grand Hotel Mosè****
Raguse : Hotel Poggio del Sole****
Syracuse : Grand Hotel Villa Politi****
Taormine : Hotel Caparena****

Un acompte de 30% est à verser pour l’inscription (chèque à l’ordre de Calliopé, à expédier 6 rue Maurice Sibille, 44000 Nantes). Intégralement remboursé en cas de non-départ.
Versement du solde à effectuer avant fin décembre.
Le voyage est limité à 15 participants. Il ne partira pas en deça de 10 personnes.

Zeus et Ganymède, mosaique, IIe siècle signée par Niekias, New York, Metropolitan Museum

Devant les oeuvres. TD au musée

Pour comprendre les oeuvres, il faut commencer par les regarder.
Le cycle de travaux dirigés Devant les oeuvres propose de s’exercer à observer, décrire et analyser la peinture et la sculpture dans ses aspects les plus concrets. A travers des séances thématiques (Grands courants picturaux, la sculpture, le corps dans la peinture, etc.), ce cycle vise à la compréhension des œuvres et à l’acquisition d’un vocabulaire technique, véritable « trousse d’outils visuelle » réutilisable devant toutes les œuvres d’art.

Nouveau : 10 dates le samedi matin

Mercredi    11h-12h30  ou  14h-15h30
12 sept, 10 oct, 14 nov, 12 déc, 16 janv, 13 févr, 13 mars, 10 avril, 29 mai, 12 juin

Samedi     11h-12h30
15 sept, 13 oct, 17 nov, 15 déc, 19 janv, 16 fév, 16 mars, 13 avril, 15 et 29 juin

Programme complet disponible en septembre

 

Le Modèle rouge, 1935, Paris,  Centre G. Popmpidou

René Magritte. La Trahison des images

A la fois dissimulée et familière, visible et imprévisible, l’œuvre de Magritte questionne les liens qu’entretiennent les objets et leurs images, les choses et leur dénomination, révélant l’intérêt du peintre pour ce qui n’apparaît pas.
Dépassant la lecture surréaliste, l’exposition du Centre Pompidou réexamine l’œuvre de l’artiste belge selon cinq grandes thématiques (le feu, l’ombre, les rideaux, les mots, le corps fractionné) autant de thèmes de réflexion qui irriguent le travail du peintre.

Derrière l’humour pince-sans-rire de « l’artiste qui peint la peinture » (Didier Ottinger) et l’apparente simplicité de son oeuvre, la rétrospective nous invite à une fascinante réflexion philosophique sur le rapport entre le réel et ses représentations.